
Please be patient while the object screen loads.
Please use this identifier to cite or link to this item : http://hdl.handle.net/2078.1/6220
Mesoscopic superconductors are described within the framework of the nonlinear Ginzburg-Landau theory. The two coupled nonlinear equations are solved numerically and we investigate the properties, in particular the order of the transition and the vortex configurations, of cylinders submitted to an external magnetic field. Meissner state, Abrikosov vortices, GiantVortex and MultiVortex solutions are described. The Bean-Livingston barrier in mesoscopic cylinders is also numerically studied. This theoretical work was applied to understand experimental magnetizations of lead nanowires in an array well below the superconducting transition temperature Tc. By freely adjusting the GL phenomenological lengths ? (T) and ? (T), the experimental magnetization curves are reproduced to within a 10% error margin. The Meissner and the Abrikosov state were also experimentally observed in this apparently type-I superconductor. This fact is a consequence of the non-trivial behaviour of the critical boundary ? _c ($=1/?2 in bulk materials) between type-I and type-II phase transition at mesoscopic scales. Beyond the experimental-theoretical agreement, the question whether the GL model remains valid far below Tc is also addressed. The temperature dependence of the adjusted characteristic lengths is compared with different theoretical and empirical laws. The best agreement is achieved for the Gorter-Casimir two-fluid model. A comparison between lead nanowire arrays electrodeposited under constant and pulsed voltage conditions allows us to distinguish both samples in terms of their electronic mean free paths. The characterisation of the latter quantities concurs perfectly with the experimental expectation given the different electrodeposition techniques.
Motivées par des données expérimentales sur la magnétisation de réseau de nanofils de plomb, les résolutions numériques des équations stationnaires de Ginzburg-Landau (GL) se sont focalisées sur les géométries à symétrie axiale. L’effet Meissner, les états représentant un vortex d’Abrikosov ou encore des Vortex Géants (’GiantVortex’) centrés à l’origine du cylindre ont alors pu être identifiés sous l’hypothèse d’invariance sous rotation selon l’axe de symétrie du cylindre étudié (modèle à une dimension, 1D). En identifiant le type de transition par le caractère continu ou non du paramètre d’ordre autour du changement de phase, une frontière à l’échelle mésoscopique a également pu être identifiée au travers du mod��le 1D. Plus spécifiquement, la limite entre les deux types de transitions décrite par le paramètre phénoménologique ? = ? /? ( =1/?2 à l’échelle macroscopique) devient une fonction non constante dépendant à la fois du rayon normalisé, u=R/?, et de la vorticité L: ? =f(u,L). Les deux longueurs caractéristiques ? et ? représentent respectivement les longueurs de pénétration et de cohérence d’un échantillon supraconducteur. Une comparaison avec les résultats obtenus par Zharkov permet de valider notre démarche numérique employée pour la résolution numérique des équations de GL à une dimension. En employant un modèle à deux dimensions (2D), la symétrie sous rotation des solutions a également été relâchée. Basée sur le principe de moindre action, la résolution propose alors un schéma numérique indépendant du type d’équations du mouvement à solutionner. Les configurations du type MultiVortex ont alors pu être identifiées, et comparées aux solutions du groupe du Professeur F. Peeters. Ces différents accords ont confirmé la démarche développée. Une modélisation de la magnétisation expérimentale d’un réseau de nanofils a également été développée. De par la taille réduite des nanofils, l’interaction magnétique entre ceux-ci a pu être négligée. La magnétisation totale du réseau est alors construite par une sommation incluant la contribution individuelle en magnétisation de chaque fil, pondérée par un poids reflétant une distribution gaussienne pour les rayons des fils constituant le réseau. La magnétisation individuelle est évidemment obtenue par résolution des équations du mouvement de GL précédemment étudiées avec les modèles 1D et 2D. En ajustant les paramètres libres associés à ce modèle décrivant la magnétisation totale du réseau, les données expérimentales ont pu être reproduites endéans 10% de marge d’erreur, l’intervalle d’incertitude caractéristique de la théorie effective de Ginzburg-Landau. […]
| : | restreint UCL |
|---|---|
| Publication Date : | 2004 |
| : |
|
| : | Thèse (Dissertation) |
| Date de défense : | 2004-07-09 |
| : | Govaerts, Jan |
| Subject : | Nanowire ; Vortex ; Supraconducteurs ; Supraconductivité ; Théorie de Ginzburg-Landau ; Magnetization ; Mésoscopique ; Magnétisation ; Mesoscopic ; Bean-Livingston barrier ; Superconductivity ; Two-fluid model ; Nanofil ; Modèle des deux-fluides ; Barrière de Bean-Livingston ; Ginzburg-Landau theory |
| Handle : |
|
|---|
| File | Size | Access | Handle | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| No file available | |||||||


